
Le collectif confédéral recherche et emploi animé par l’UGICT a organisé cette journée d’étude du 6 novembre à l’INSTN (CEA-Saclay) pour faire le point sur les enjeux de recherche, de développement industriel, d’emploi et territoriaux que contient le projet d’aménagement du Plateau de Saclay. Cette journée a permis à 70 militants de la CGT d’amorcer le débat sur les revendications à porter sur ce sujet. Si certains camarades venaient en voisins, comme ceux de la faculté d’Orsay, du CNRS de Gif sur Yvette, du CEA Saclay et Fontenay, de l’INRA, de l’ONERA, de Thalès, d’Alcatel, d’autres d’EDF RetD ou des UFICT Mines Energie ou de la Métallurgie venaient de plus loin. La participation des camarades de l’URIF a permis de prendre la mesure régionale de l’opération. Le soutien, l’animation et la participation de l’UGICT ont permis la mise en perspective de notre responsabilité syndicale.
Le Plateau de Saclay a été identifié depuis 1994 comme un
territoire à fort potentiel à vocation scientifique. Ce n’est qu’à partir de 2004 que se succèdent les rapports et les réformes qui permettront dès 2006 la mise en place des pôles de compétitivité. La même année la préfiguration d’une Opération d’Intérêt National voit le jour. En février 2009 un projet de Campus est remis au ministre par 21 établissements de recherche et d’enseignement supérieur. Depuis, l’aménagement du Plateau de Saclay figure en priorité du projet de Grand Paris porté par un Secrétariat d’Etat spécifique.
Il ressort du partage d’informations et de nos analyses un certain nombre de constats et l’identification de risques liés à ce projet concernant :
A l’issue de cette journée d’étude, les militants de la CGT souhaitent dépasser le débat entre vaine opposition et coupable accompagnement. Nous avons décidé de diffuser largement dans nos entreprises et organismes nos analyses, de les confronter dans un large débat avec les salariés. Dans le même temps, des groupes de travail revendicatif se mettront en place sur chacun des thèmes identifiés. Nourris par les débats avec les salariés, nos revendications devront être portées auprès des gouvernances et des autorités de l’Etat et leur satisfaction, nous le savons, dépendra du rapport de forces que nous saurons construire avec l’intervention des salariés.

Présentation du 6 novembre 2009
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